Andrea Lynn Marat

Établissement hôte

Leibniz Institut für Molekulare Pharmakologie, Allemagne

Organisme subventionnaire

IRSC

Description du projet

Aider les cellules à se défaire des « déchets » toxiques

Les cellules, tout comme votre municipalité, doivent se débarrasser de leurs déchets pour fonctionner efficacement. Pour ce faire, la matière non désirée doit traverser les membranes cellulaires afin d'être recueillie et mise au rebut. Mais lorsque le système moléculaire chargé de la régulation de ces rejets biochimiques est défectueux, les conséquences peuvent être dévastatrices.

La Dre Andrea Lynn Marat, diplômée de l'Université McGill et boursière postdoctorale à Berlin, cherche à savoir comment ce trafic membranaire – appelé autophagie ou « auto-cannibalisme » – commence à se dérégler et à endommager les cellules à mesure que nous vieillissons, pour ainsi contribuer à des maladies comme l'Alzheimer, le cancer et les troubles immunologiques. Dans son projet, elle explore comment ce système arrive à reconnaître les « mauvaises » protéines toxiques, et à savoir que ce chargement doit être transporté au bac à ordures moléculaire.

Ce champ de recherche relativement peu connu a capté l'attention du monde entier en 2013 lorsque le Prix Nobel de médecine a été décerné à trois scientifiques ayant découvert les principes qui régissent le trafic intracellulaire.

« Je me réjouis de la reconnaissance que la recherche sur le trafic cellulaire commence enfin à obtenir », déclare la Dre Marat. « Si nous parvenons à comprendre les mécanismes fondamentaux de l'autophagie à l'échelle moléculaire, nous pourrions découvrir de petites molécules capables d'inhiber ou d'activer le processus, qui pourraient devenir des cibles pharmacologiques pour diverses maladies. »

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