Ghada Koleilat

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Université Stanford

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CRSNG

Description du projet

Tirer pleinement profit du soleil grâce à des matériaux peu coûteux à base de carbone

La Dre Ghada Koleilat rêve du jour où des tubes de carbone nanométriques pourront remplacer le silicium comme principal semiconducteur dans les piles solaires et autres dispositifs électroniques. Les assemblages à base de carbone sont beaucoup plus petits, plus rapides et plus puissants que les puces traditionnelles en silicium; ils permettent également d'utiliser tout le spectre de la lumière, y compris des longueurs d'ondes invisibles à l'œil. Les piles solaires traditionnelles sont limitées au spectre visible, ce qui veut dire qu'en théorie, elles peuvent convertir au plus 33 % de l'énergie qu'elles reçoivent en électricité.

Le but que s'est fixé la Dre Koleilat est de mettre au point des piles solaires à base de carbone pouvant faire passer cette conversion d'énergie à au moins 50 %. Son équipe et elle ont mis au point une façon simple, rapide et économique de séparer les nanotubes de carbone conducteurs (métal) des semiconducteurs pour produire un plus grand nombre de nanotubes semi-conducteurs encore plus petits et mieux en mesure d'absorber la lumière. Cette avancée permet de surmonter un problème d'ingénierie de taille dans la mise au point de cellules photovoltaïques à base de carbone pour utiliser l'énergie solaire.

« Il nous faudra encore au moins cinq ans pour aboutir à un produit commercialisable », dit la Dre Koleilat, qui a obtenu son doctorat à l'Université de Toronto. « Mais si nous réussissons, cette technologie photovoltaïque novatrice pourrait transformer le paysage énergétique mondial et donner au Canada un avantage concurrentiel dans ce domaine naissant, ce qui placerait le pays parmi les pionniers dans la recherche sur les énergies renouvelables. »

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